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samedi 7 mai 2011

postheadericon L'homme à la tête de chou




Ce soir c’était soirée pestacle de danse au Grand Théâtre de Provence. Mais pourquoi un article ici alors ? Car c’était un spectacle tiré de l’album-concept de Gainsbourg, L’homme à la tête de chou, mais aussi car le regretté Alain Bashung a participé à l’élaboration de ce projet.( Mais j’y reviendrai). Pour (re)situer, L’homme à la tête de chou c’est l’histoire d’un homme interné dans une clinique psychiatrique qui y ressasse son aventure fatale avec la belle Marilou pour laquelle il a claqué tout son fric et même plus, avant de la démolir dans un accès de folie à coups d'extincteur (Merci Evene.fr ).

Sur le programme du spectacle, il est expliqué qu’à l’origine du projet Alain Bashung devait être sur scène avec les danseurs pour chanter, mais malheureusement sa maladie en a décidé autrement. De ce projet il reste une chaise vide qui change régulièrement de place pendant la première moitié du spectacle, et qui revient à la fin. Cette chaise de bureau, assez moche il faut le dire, est spéciale…C’était carrément la chaise de Bashung !

Certaines séquences sont…dénudées ! Sans pour autant être vulgaires. Mais ce n’a, apparemment, pas été du gout de tout le monde. J’ai aperçu quelques personnes se lever et partir. A la fin, l’ouvreur confirmait ma vision et disait même que jeudi et vendredi beaucoup plus de personnes sont parties en plein spectacle…Mais à quoi s’attendent les gens ? Un brin de « provocation » dans un spectacle tiré de l’œuvre de Gainsbourg me semble normal, voire obligatoire ! Et pourtant, cette nudité n’était pas choquante. En tout cas, j’admire ce danseur et cette danseuse !! Le jeu de lumière est totalement sobre : une lumière blanche pendant quasiment tout le spectacle, sauf une séquence à contre-jour. Le décor est tout autant sobre. Apparemment Jean Claude Gallotta, le chorégraphe, a retiré au fur et à mesure tous les décors et accessoires. Il n’en reste que la chaise de Bashung (bel hommage), et une guitare rouge qui symbolise la flaque du sang de Marilou. Un rythme assez soutenu dans les chorégraphies.

A la fin du spectacle, les danseurs ont eu droit à une ovation de 10 minutes, et restait devant eux la chaise vide basculée vers le sol. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai été très émue en pensant à Bashung et à toute l’énergie qu’il a du mettre dans ce projet. Bref, tout ceci donne envie d’écouter profondément cet album de Gainsbourg !

2 commentaire(s):

isa a dit…

Très contente de voir ici un article sur ce spectacle, je l'ai vu également il y a trois mois et j'avais vraiment aimé. (je ne sais pas qui je dois remercier pour l'article, tu n'as pas signé ;) )
La chaise vide, j'avais trouvé ça émouvant, et pour ma part je n'ai pas été choquée, je trouve même que par rapport au texte Galotta aurait pu aller plus loin au niveau de la danse, c'était sensuel tout en restant quand même relativement sobre.
Si je peux me permettre, le lien vers le compte rendu que j'avais fait sur mon blog après avoir vu ce spectacle : http://1000visages.over-blog.com/article-l-homme-a-la-tete-de-chou-jean-claude-galotta-66891581.html

Et encore merci pour cet article.

MusicAndMe a dit…

C'est Rizina qui a écrit l'article et en effet, elle a oublié de signer. ;)

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