News

Facebook : Suivez-nous sur notre nouvelle page : En chanson !
Mail : brunoandcoblog@gmail.com
mardi 23 août 2011

postheadericon Medi en Interview



Dimanche 14 août dernier Medi (dont nous vous avons parlé ICI ) ouvrait la soirée de concerts du Brussels Summer Festival sur la Place des Palais. A cette occasion, nous l’avons rencontré quelques minutes avant qu’il entre sur scène pour lui poser quelques questions sur son album et la tournée entre autres.

[Avant de commencer je tiens à préciser que suite à un problème d’enregistrement l’interview a été perdue, donc je me suis attachée à retranscrire au mieux les paroles de Medi sans déformer ses propos.]

L’année dernière tu étais déjà ici sur la scène de la place des palais derrière Charlie Winston, et cette année tu reviens sur le devant de la scène, comment tu te sens à quelques minutes de monter sur scène?
C’était l’année dernière?
Quand je suis sur scène je ne me place pas en tant que chanteur ou en tant que batteur, je compartimentalise et je profite à chaque fois. On est toute une bande d’amis à travailler ensemble, là je suis avec mes frères et mes deux meilleurs potes et que ça soit avec eux ou avec Charlie c'est pareil, on est comme une grande famille. Je suis content d’être là.
En parlant de Charlie, tu étais à Los Angeles en juin dernier pour l’enregistrement de son nouvel album, est-ce qu’on aura l’occasion de te revoir sur scène avec lui?
Normalement oui. Je n’aime pas ne pas travailler, rester sans rien faire, j’aime enchaîner plein de choses, comme pour l’album de Charlie par exemple. En juin j’avais un trou de deux semaines dans la tournée, le lendemain d’un concert le tour bus m’a déposé devant l’aéroport et j’ai pris l’avion pour L.A., j’ai enregistré et au retour pareil, j’ai enchaîné sur un concert.
Je m’imagine bien quand je serai grand-père raconter à mes petits enfants tout ce que je faisais en 2011 (rires)
Tu es venu en Belgique il n’y a pas longtemps déjà pour les Francofolies de Spa et tu as aussi fait une date à l’AB, comment s’était passée la rencontre avec le public belge?
Ca s’est très bien passé. Le public est vraiment très bon et on le sait, tout le monde le dit. Que ça soit quand on en parle en France ou avec des groupes en Angleterre qui sont venus jouer ici, tout le monde trouve que c’est un des meilleurs publics. C’est un public qui veut découvrir de nouveaux groupes, qui laisse sa chance à tout le monde même quand il ne connaît pas l’artiste. Je suis venu faire l’AB au début de la tournée et je n’étais pas connu. Ca devait être une salle de 300 personnes et il devait y avoir 250 personnes dans la salle, j’étais étonné de voir autant de monde. Les gens tapaient des mains, bougeaient et avaient l’air d’apprécier.
Pour l’album You got me [moving], tu t’es entouré de nouveaux musiciens, d’une nouvelle équipe et tu es allé enregistrer l’album à LA, tu peux nous dire comment ça s’est passé?
Quand je suis arrivé à L.A. pour enregistrer l’album avec Tony Berg ( Beck, Black Rebel Motorcycle Club ndlr) j’étais comme un petit garçon face à un Grand Monsieur. C’est un grand professionnel qui a beaucoup d’expérience et qui sait guider. Il sait où il va, il sait dire ce qu’il faut faire, à quel moment le faire et comment le faire. J’aime ça, j’avais besoin d’être guidé, je ne voulais pas de quelqu’un en face de moi qui dise « oui » à tout, je voulais quelqu’un qui sache me dire quand c’est le moment de la fermer (rires).

Sur l’album tu as repris des titres qui étaient déjà sur At last et qui ont été réarrangés. Comment as-tu choisi les titres que tu allais garder et comment s’est passée la réorchestration?
Je suis arrivé à L.A. avec un sac de chansons, dont celles d’At Last et Tony a trouvé qu’il y en avait beaucoup de bonnes qu’on pouvait reprendre.
At Last c’était un album démo, réalisé avec mon argent et de petits moyens et qui n’est jamais sorti dans le commerce. On le vendait à la fin des concerts et sur internet. Quand il m’a dit qu’il voulait en reprendre, je lui ai demandé si il était sûr qu’elles étaient déjà sorties. Il m’a dit qu’elles n’étaient pas sorties dans le commerce. Il avait raison, on avait 2000 copies d’At Last et elles ont toutes été vendues donc on les a reprises et on les a réarrangées pour leur donner la tournure musicale de l’album. Pour moi ce sont de nouvelles chansons que je joue sur scène. Je ne me souviens pas des anciennes versions.

Où est-ce que tu trouves l’inspiration que ça soit pour écrire ou composer? Un lieu de prédilection?
J’aime bien être dehors, au contact des gens, les observer dans les lieux publics. Je n’aime pas le cliché des artistes qui ont besoin d’être enfermés dans le calme dans une pièce fermée et qui se disent « c’est le moment, là j’écris une chanson ».
J’observe les gens, comment ils vivent et je me rends compte que les histoires qui arrivent aux gens sont souvent les mêmes, chacune à leur manière. Souvent les choses se répètent. J’aime que tout le monde puisse s’identifier à mes chansons.
Parfois je peux commencer une chanson et ne plus y toucher pendant un certain temps, puis la reprendre 5 ans plus tard et me dire que ce n’était pas le bon refrain et réécrire les paroles.
Tu as rempli deux fois le Café de la Danse et tu parcours les routes de France, comment se passent les rencontres avec le public?
C’est-ce que je préfère, jouer devant des gens et avoir des retours et j’espère que tous les artistes qui font de la musique le font pour ça. Je ne joue jamais seul dans ma chambre. J’aime jouer devant des gens, des amis, mais surtout des gens que je ne connais pas.
Déjà quand j’étais jeune, à 14 ans à Nice, avec des amis, on allait jouer dans la rue. Mais je ne le faisais pas parce que j’en avais besoin mais parce que j’en avais envie, j’aimais aller à la rencontre du public. Les gens s’arrêtaient et donnaient de l’argent ou n’en donnaient pas. Et ensuite on allait prendre un verre avec l’argent qu’on avait gagné.


Tu étais à Tokyo il n’y a pas longtemps, comment a été l’accueil là-bas?
C’était génial, on a joué devant 2000 ou 3000 personnes qui nous attendaient. Notre titre est numéro un là-bas depuis 2 ou 3 mois. C’est surprenant de se dire qu’à l’autre bout du monde il y a des gens qui écoutent notre musique, connaissent nos chansons et nous attendent. Et puis l’ambiance était très différente. Je suis allé là-bas une semaine, j’ai eu le temps de m’imprégner de la culture et de l’atmosphère. Les gars ne venaient que deux jours et j’avais peur qu’ils ne ressentent pas les mêmes choses, mais même en deux jours ils ont pu s’en imprégner.
Est-ce que tu as de nouvelles dates prévues à Paris ou Bruxelles?
On revient en Belgique à Namur bientôt (le 17 septembre pour les Fêtes de Wallonie ndlr) et il y aura aussi peut-être une date plus tard à Bruxelles.
Il y aura une nouvelle date à Paris mais je ne peux pas encore dire dans quelle salle.
Est-ce que tu as quelque chose à ajouter?
Merci au public Belge d’être venu. Venant de Nice, je ne sais pas si je serais venu à un concert à 18h sous la pluie.(rires)
L'équipe de Bruno & Co tient à remercier Medi, Yannick et Atmosphériques pour cette interview.
Lo'birds et UkuTsuna

0 commentaire(s):

Recherche

Chargement...
Fourni par Blogger.

Playlist Spotify

Playlist Spotify
Cliquez et découvrez notre playlist spotify !

Paroles paroles

"Mais une fois dans mes bras
Vos murmures essoufflés
C'est à moi, rien qu'à moi
Qu'ils étaient destinés."

Bénabar - Je suis de celles

Visites