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mardi 20 novembre 2012

postheadericon Tryo à l'Olympia - 17-11-12


Samedi 17 novembre, la voilà la date attendue depuis un an et demi. Car oui ça fait un an et demi que j'avais en ma possession ma place pour Tryo à L'Olympia. Vous allez me dire que je m'y suis prise très tôt. Oui, mais que voulez-vous, j'étais contente de voir que les garçons passaient à l'Olympia et que j'allais pouvoir assister à un de leurs concerts dans une salle plus petite qu'un Zénith. 

Ce jour-là, les portent ouvrent à 18h, soit 30 minutes plus tôt que pour les autres concerts auxquels j'ai pu assister. On peut donc aisément penser que la soirée ne sera pas courte! 


A 19h30, la première partie, assurée par Heymoonshaker entre en scène. Le duo est composé de Dave Crowe au Beatbox et Andy Balcon au chant et à la guitare. Le duo fonctionne bien et la voix éraillée du chanteur ne laisse pas indifférent. Elle aurait encore plus de puissance si le chanteur ne la poussait pas autant et restait parfois un petit plus dans la retenue. Mais ce n'est qu'un avis personnel. Ils finissent leur set à 20h avec un morceau improvisé sur les deux dernière minutes, pour ne perdre aucune miette de leur temps sur scène. 

S'en suit ensuite un changement de plateau. A ce stade, le décor est toujours bien caché. Nous distinguons seulement un rideau noir et derrière un rideau blanc. Le grand rideau rouge est fermé et tout ce que nous pouvons voir maintenant, c'est le piano qui a été disposé sur le devant de la scène. On sent déjà une mise en scène très travaillée, comme Christophe Mali sait si bien les faire. Car, oui, c'est bien le chanteur du groupe qui, en grande partie, met en scène leurs spectacles. 

Et en effet, la mise en scène est pensée au millimètre près et on peut dire que le concert se divise en 4 actes. 

1er acte : 

Les quatre garçons arrivent sur scène par une porte située dans la salle, sur la gauche, et monte sur le devant de la scène pour nous jouer quelques morceaux en set acoustique avec seulement le piano, une guitare et des percussions. Ils entament ainsi le concert par "Yakamonéyé" et continuent ce petit passage acoustique avec "Pas Banal" et "Marine est là"

2ème acte : 


Le rideau rouge s'ouvre et nous pouvons enfin voir une petite partie du décor qui est composé d'un échafaudage, de la batterie de Danielito et d'un réverbère, accroché à l'échafaudage, qui éclaire la batterie. On devine que ce n'est que le début mais cet avant-goût nous met déjà l'eau à la bouche quant à la suite. Sur cet échafaudage, on retrouve un bassiste, DJ Shalom (alias Catman) en bas et un guitariste, Benjamin Violet, en haut, qui, déjà, nous jouent les premières notes de "Sortez-les" et il n'en faut pas plus pour faire monter la température d'un cran dans un Olympia qui est déjà chaud bouillant!  Puis viennent les titres "Les anciens" et "Nous génération" avec Catman aux platines. Pendant cette chanson, on voit le 3ème tableau se préparer, le piano repart en coulisse et le rideau noir s'apprête à être tiré. 

3ème acte :

En ouverture de ce troisième acte, nous avons droit à une superbe mise en scène avec des jeux d'ombres et de lumières derrière le rideau blanc que l'on voyait au début du concert. On devine ainsi la place de chacun lors du concert, et quelques détails du décor. On voit la batterie, toujours cet échafaudage et on entre-aperçoit un toit et une antenne râteau. Ce décor nous est présenté sur une intro instrumentale de "Boulawa" et le rideau blanc tombe après les deux premières phrases de la chanson, révélant un décor de toits parisiens (ou d'une autre ville), la nuit (je suppose). 



Ce troisième acte est évidemment le plus long et le groupe va alterner les titres du dernier album, Ladilafé, avec des titres plus anciens, pour le bonheur du public qui accueille très bien ces nouveaux morceaux, mais qui est tout aussi content d'entendre ceux des albums précédents. 
Au milieu du concert, les six garçons nous offrent une reprise des Aristochats qui semble surprendre le public, mais qui n'est pas pour déplaire.

Benjamin, le nouveau guitariste, violoniste et j'en passe est un excellent musicien et on sent que le courant passe bien avec les membres du groupe. Tout comme pour DJ Shalom, qui lui aussi est multi instrumentiste et qui apporte un renouveau avec quelques touches électro, un peu urbaines aux titres de Tryo. Les deux musiciens réussissent à faire oublier Pablo Mendez et Frederic Deville, qui les accompagnaient sur la tournée précédente, ce qui n'était pas une chose facile à la base, en tout cas en ce qui me concerne. La mayonnaise prend et on le sent très bien dans le public, ce qui donne d'autant plus envie de faire la fête avec eux. 
Le public pousse la chansonnette sur les anciens titres comme "Serre-moi", "Ce que l'on s'aime" et l'inévitable "Désolé pour hier soir", mais c'est bien sur l'ultime chanson du rappel qu'il se fait le plus entendre et qu'il reprend en choeur "L'hymne de nos campagne"

4ème acte :
Enfin ultime rappel, c'est ce que l'on croit, car ne nous voilà pas sitôt sortis de la salle que l'on retrouve le groupe dans le hall pour un dernier rappel qui ne s'annonce pas banal (pour reprendre un de leur titre). Bon je fais comme si tout les spectateurs étaient surpris, mais il s'agit là du troisième soir à l'Olympia et tout le monde sait que le groupe finit son concert dans le hall et le public l'attend de pied ferme. Pour ces 20 dernières minutes, le groupe interprète, à nouveau en version acoustique, avec Danielito aux percussions et Guizmo, Manu et Mali avec une guitare chacun, quelques uns de leurs succès de la première heure. Un medley regroupant "La main verte", "France Télécom", "Pour un flirt avec la crise" ou encore "C'est du roots". Ils enchaînent avec "Pompafric" et achève cette magnifique soirée sur "J'ai trouvé des amis"


Après 3h de concert, tout le monde quitte l'Olympia, pour de bon cette fois, avec le sourire aux lèvres et des souvenirs plein la tête,car une chose est sûre, on en a pris les yeux et les oreilles!!! Bercy se profilant à l'horizon, il se peut que j'y pointe le bout de mon nez! 

Pour les soirées du vendredi 16 et samedi 17, le groupe a mis en place un partenariat avec le site EVERGIG, sur lequel on peut envoyer nos vidéos des concerts pour réaliser un projet de live multicam à partir des vidéos du public en utilisant un enregistrement audio, qu'ils ont fait,d'une qualité égale à ceux des cd ou dvd live. Donc si vous étiez présents et que vos vidéos sont de bonne qualité, n'hésitez pas à apporter votre petite pierre à l'édifice! 

Lo'birds

1 commentaire(s):

isa a dit…

Merci pour ce compte rendu :-)
Ca me donne envie de les revoir, car quand je les ai vus en juin à Beauvais, il n'y avait pas toute cette scénographie. Je vais étudier de près la date d'Amiens...

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"Mais une fois dans mes bras
Vos murmures essoufflés
C'est à moi, rien qu'à moi
Qu'ils étaient destinés."

Bénabar - Je suis de celles

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