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dimanche 27 janvier 2013

postheadericon OLDELAF - Le Normandy - 26/01/2013



La première fois, je m'en souviens comme si c'était hier. Un souvenir mémorable. C'était à Perpignan en 2009, au bar du El Médiator que j'ai découvert Oldelaf et Monsieur D. Comme il m'arrive quelques fois, je suis parti à l'aveuglette en ayant écouté qu'une voire deux chansons, mais avec, à l'esprit et comme leitmotiv, cette citation de Charles Baudelaire : «Il n'est pas de plaisir plus doux que de surprendre un homme en lui donnant plus qu'il n'espère.» Je n'espérais pas grand-chose, et j'ai reçu un plaisir des plus appétissants. C'était la première fois et la dernière fois car le groupe était en tournée d'adieu. 

Quatre ans plus tard c'est avec mon précieux ticket de concert que je me dirige vers Saint-Lô. Sans Monsieur D., Oldelaf a tenté l'aventure, a sorti un succulent album "Le monde est beau", et vient terminer sa tournée de deux ans dans sa Normandie natale avant une ultime date à l'Olympia. J'ai attendu trop longtemps de le revoir sur scène pour le louper maintenant, car c'était avec beaucoup d'engouement que je me suis mis à adorer le groupe Oldelaf et Monsieur D mais hélas en fin de carrière. Et aujourd'hui, c'est avec beaucoup d'admiration que je vois celle d'Oldelaf prendre une belle et grande dimension.

Entre chansons du nouvel album, et chansons du temps d'avec Monsieur D, le concert se déroule dans une très belle ambiance. Le concert démarre par "Le monde est beau" et, malgré un démarrage timide, je suis ravi de retrouver dès le début des grands classiques comme "Raoul mon pitbull" et surtout "Le crépi", mélangés avec "Danse", "Vendredi" ou encore "Sparadrap". Je comprends alors qu'il n'est pas possible, ni logique de tenir un concert entier avec douze chansons, et je m'aperçois que nous sommes dans une suite logique, puisqu'il n’existe pas un avant et un après Oldelaf. Au fur et à mesure que le temps avance, la température monte, les mâchoires se décontractent, les exclamations fusent, les rires s'enchaînent, et le concert se transforme en véritable spectacle, car en plus Oldelaf est superbement bien entouré. J'ai une admiration sans faille pour Charles Berthier qui m'amuse, même lorsqu'il ne dit rien, et encore plus lorsqu'il fait ses interventions très relevées. Mais c'est surtout son frère jumeaux Alain Berthier qui capte souvent mon attention, faut dire que le voir danser par exemple sur "La Jardinière de légumes" me fait passer un grand moment hilare. Le groupe est complété également par le très tactile Jacques F, et la méga-star Sardourienne Amaury Cantet.
Autour de moi, les gens très amusés, semblent pourtant être plus à l'aise à reprendre en choeur "La tristitude", par exemple, ou "Les Filles qui s'appellent Valérie", ce qui suggère qu'ils sont venus grâce à un album réussi. Devant la scène, les inconditionnel(le)s fans sont à l'image du talent du chanteur. Cela n'empêche pas de s'éclater tous ensemble sur "Les hippopotames", de danser sur "Barre techno", d'être à l'unisson sur "Nathalie mon amour des JMC". La température crescendo atteint l'alerte rouge lorsque nos mains chauffent au rythme du déjanté titre "J'ai chaud" et de l'incontournable "Le café". Oldelaf sait allumer le feu, mais lorsqu'il chante avec tendresse de jolies balades comme "Les Mains froides" ou "Courseulles-sur-Mer", on s'attendrit d'un sourire, sous le charme, et attentif à ses histoires qui nous ressemblent.

Et comme toutes les bonnes choses ont une fin, après "Le testament", Oldelaf et les siens, debout au milieu d'un public assis, nous chantent "Si on chantait". Là, avec des yeux grands ouverts et pleins de joie, un sourire jusqu'aux oreilles j'aimerais leur répondre "-S'il vous plait, chantez encore et encore...". Puis lorsque les lumières s'allument, je ne sais pas si la soirée a été réussie ou pas, mais en voyant les visages heureux de mes voisins, je doute que je fus le seul à l'avoir passée sous le signe du rire et du brio. Plus besoin de protoxyde d'azote, Oldelaf est là maintenant !

Pablito

2 commentaire(s):

isa a dit…

Tiens, j'avais pas tilté, mais en te lisant je viens de capter le jeu de mot sur Amaury Cantet / Mory Kanté.
Bon sinon en vrai ils s'appellent pas comme ça les musiciens, mais c'est ça qui est super, car en plus du concert en lui-même, chanteur et musiciens se mettent en scène et jouent un rôle.

Anonyme a dit…

belle retranstriction de ce que j'ai vécu au concert !Grand bravo à tous les 5 !l'un serait moins brillant sans les 4 autres!! tout le monde joue un rôle ils le font à merveille, et ... la vie est une fête !

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"Mais une fois dans mes bras
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