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dimanche 16 septembre 2012

postheadericon Dionysos plays Bird'N'Roll !

Je vais vous faire part de mon enthousiasme pour le Bird'N'Roll de Dionysos. Voilà, c'est fait.
Si ce groupe paraît, à vos yeux, être l'un des meilleurs groupes rock français du monde entier et de tous les temps, et si, comme moi, vous avez attendu dix mille ans avant de l'écouter depuis sa sortie, passez rapidement cette lecture et procurez-vous le vite !

Un septième album studio très bon sans doute parce que, comme La mécanique du cœur (même si l'album ne tourne pas qu'autour du livre Métamorphose en bord de ciel), le Bird'N'Roll est plus un concept artistique qu'un album composé de succession de chansons lambda. Mathias Malzieu orchestre celui-ci comme la précédente œuvre du groupe, présente une osmose de chants et de textes délicats, délicieux et une structure sonore propre au groupe. Un album très proche du rockabilly et du rock’n’roll,  avec toujours cette touche qui consiste à user du ukulélé, à tester de nouveaux instruments, à ajouter des chants d’oiseaux (bird-attitude quoi !) et pleins d’autres sonorités, si cela s'avère nécessaire. Encore une fois, on peut tenter de vous dire à quoi ressemble musicalement Dionysos, le comparer avec un autre groupe, mais rien ne serait plus concret que ceci : Dionysos fait du Dionysos tout simplement.
Et pour la septième fois, le groupe laisse libre cours à leurs inspirations et aspirations, sans qu’elles ne se répètent forcément. Il pratique un voyage imaginaire qui finit par faire vivre ce Bird'N'Roll qui est en fait une «maladie magique qui consiste à danser comme on vole. Le Bird’N'Roll est le premier pas (de danse) sur la lune. Mi-rock’n'roll mi-battement d’ailes, constellation de sauts désespérés destinés à effleurer le ciel, le Bird’N'Roll génère un taux d’endorphine, l’hormone du plaisir, extraordinairement élevé. En ces temps de crises & rêves rapetissés, le Bird’N'Roll constitue un anti-mélancolique de premier ordre. Il se raconte que sa pratique intensive accélèrerait le rire des femmes, densifiant ainsi leurs fréquences érotiques au point de provoquer des accidents voluptueusement surnaturels.»

Certains passages sont calmes avant d’être secoués de soubresauts. C’est dans ces moments-là qu'on imagine ce petit bonhomme de chanteur gesticuler de partout derrière son micro. Le genre de morceaux auquels ils nous ont habitué et qu’on aime tant entendre et voir en concert. Mais... pardonnez-moi, je pense qu'à part "Cloudman" et "June Carter En Slim", aucun des autres morceaux de cet album ne nous fera bouger dans la salle. Je dois forcément me tromper car Dionysos surprend toujours. J'attends donc de les retrouver sur leur tournée actuelle pour affirmer le contraire par la suite. En attendant, l'opus tourne toujours et me propose des morceaux à écouter comme on écoute quelqu'un nous raconter une histoire. Passons le fait que Mathias Malzieu soit romancier, et concentrons-nous sur les chansons telles que "Le roi en Pyjama" et "Le Grand Cheval Aux Yeux Gris" dédiée à Alain Bashung, pour comprendre ce que je veux dire. Et même "La Sirène Et Le Pygmalion" est un morceau pour ceux qui savent écouter, et ne sera pas à son avantage lors d’une écoute absente ou en prenant un morceau de façon aléatoire. Encore une fois, c'est un tout, un album à apprécier dans son entièreté pour l'histoire qui se développe au fil des morceaux, avec ses rebondissements et ses nouveaux personnages qui viennent agrandirent la famille Dionysos.
Certains nouveaux morceaux nous renvoient aux succès d'antant... "Le Retour De Jack L'Inventeur" me rappelle quelque peu "Giant Jack", et le parallèle entre "Dark Side" et "Song For Jedi" me saute aux yeux. Encore ces sortes d'allusions que l'on retrouve dans quasiment toute la discographie du groupe et qui ravissent les gourmands de la plume de Matthias...

1.     Bird 'n' roll   
2.     Cloudman   
3.     La Sirène et le Pygmalion
4.     June Carter en slim
5.     Le Roi en pyjama
6.     Dreamoscope
7.     Le Grand Cheval aux yeux gris
8.     Sex with a Bird
9.     Dark Side
10.     Platini(s)
11.     Le Retour de Jack l'inventeur
12.     Spidergirl Blues


Alors aujourd'hui et plus que jamais on écoute « Dionysos plays Bird’n’Roll » comme on hume l’air du vent, pour sentir le temps qu'il reste, le temps qu'il fait, le temps qu'il faut. On écoute Dionysos pour tenter de se convaincre que, dans la vie, rien n'est permanent, hormis la volonté d'accepter que l'imagination n'est pas forcément quelque chose d'irréel. On plonge dans un univers capable de faire vivre n’importe quel mort, comme cette femme cynique que l'on connaît tous, et qui ne sourit que lorsqu'elle mâche quelque chose. Allez... bouge, cours, danse, déploie tes ailes et envole-toi ! c'est l'effet du Bird'N'Roll !

Pablito

Pour tout savoir sur le groupe :
Le site Officiel
La page facebook


A voir également sur le blog :
Le piano monstre de Babet

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Paroles paroles

"Mais une fois dans mes bras
Vos murmures essoufflés
C'est à moi, rien qu'à moi
Qu'ils étaient destinés."

Bénabar - Je suis de celles

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